Ce n'est nullement un canular, ni une canule-art ni rien d'autre de blaguant.
C'est la pire des pures vérités. Ils annoncent 45 kg. OK, les matériaux sont légers... M'est avis que pour faire un câlin discret à l'intérieur, faut pas être trop remuant...
Le concept.
J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
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jeudi 4 juin 2015
mardi 26 mai 2015
Knowledge is not understanding ! Compris ?
Pas moyen d'intégrer, veuillez cliquer sur le lien. Même en captant peu de la langue (il parle en étranger),on capte l'essentiel.
https://youtu.be/MFzDaBzBlL0?list=LL6107grRI4m0o2-emgoDnAA
Merci Olivier pour cette trouvaille.
https://youtu.be/MFzDaBzBlL0?list=LL6107grRI4m0o2-emgoDnAA
Merci Olivier pour cette trouvaille.
mercredi 20 mai 2015
Partons du Cap Ferret pour remonter vers la pointe de Grave,
en suivant la côte d'aussi près que possible, ce qui signifie suivre les pistes cyclables praticables qui suivent le cordon dunaire de cette portion de côte girondine...
Au Cap Ferret, on laisse l'affluence de la pointe et les copines qui rigolent avec joie, en surveillant mon vélo.
Derrière elles, la dune du Pyla, bien sûr.
En chemin, la piste fait de jolies sinuosités.
Vers le milieu de l'itinéraire, aux environs de Carcans, on trouve les fameuses portions de voies qui datent de la seconde guerre mondiale (les Allemands les avaient installées pour la circulation le long du "mur de l'Atlantique"). Cassées en plein d'endroits, elles ont été rafistolées par des raccords de béton, ce qui les rend "roulables", si l'on n'a pas de remorques à deux roues...
Fait une pause à Hourtin, dans un camping quasi désert. Pas facile de trouver un kit de réparation des pneus crevés auprès des vacanciers... Mais j'y parvenus, et faisai une intervention médipneutale dans la pénombre des chiens que suivent des loups, mais de loin, pour nous laisser la place de nous intercaler.
Ensuite, il faut rejoindre Soulac, en contournant les grands centres naturistes et les villages de vacances du secteur. Ce qui fait quelques bornes en plus. Le trajet fait environ 120 km en ligne droite, mais on en parcourt facilement 150 avec les détours.
A Soulac, on y est presque. La pointe est à 9 km, par une jolie piste forestière qui croise et recroise un tracé ferroviaire touristique.
Soulac, c'est le lieu du célèbre immeuble qu'il va falloir foutre à bas, avant que l'océan ne s'en charge...
Le front de mer dans cette station balnéaire fait une drôle d'impression. On dirait un complexe touristique soviétique des années 90, après la chute du mur. Tout est vieillot, décati, les montants métalliques sont rouillés, les peintures écaillées et les bois pourris. Le sable que le vent fait passer sur le trottoir de l'avenue n'est pas balayé. Cela peut s'apparenter aussi à un site à l'abandon dans un improbable far-west maritime. Pour y être passé il y a dix ans de cela, on peut dire que c'est une constante, j'avais eu la même impression.
On n'a pas du tout ce ressenti quand on passe dans les petites rues commerçantes toutes proches, lesquelles sont coquettes-proprettes...
(Ces deux photos ne sont pas de moi...)
Et on arrive ravi à la pointe, avec Royan dans l'horizon. Et une question : comment revenir à la voiture, qui est restée au Cap Ferret ? Mais ça, c'est une autre histoire...
Pour finir en conclusant, j'affirmerais sans ambages pour voyager léger, que ce parcours océanique est très chouette de bout en bout, même si des portions non négligeables du tracé cyclable ne sont plus carrossables (des bouts de pistes ont été abandonnés), et qu'il faut se replier sur la petite route très secondaire qui double ces portions de voie, à quelques kilomètres plus loin vers l'intérieur. Mais ce désagrément reste bénin, l'ensemble est très formidable.
L'hébergement en saison touristique ne pose pas de problème, les campings et locations sont nombreux tout du long...
Au Cap Ferret, on laisse l'affluence de la pointe et les copines qui rigolent avec joie, en surveillant mon vélo.
Derrière elles, la dune du Pyla, bien sûr.
En chemin, la piste fait de jolies sinuosités.
Vers le milieu de l'itinéraire, aux environs de Carcans, on trouve les fameuses portions de voies qui datent de la seconde guerre mondiale (les Allemands les avaient installées pour la circulation le long du "mur de l'Atlantique"). Cassées en plein d'endroits, elles ont été rafistolées par des raccords de béton, ce qui les rend "roulables", si l'on n'a pas de remorques à deux roues...
Fait une pause à Hourtin, dans un camping quasi désert. Pas facile de trouver un kit de réparation des pneus crevés auprès des vacanciers... Mais j'y parvenus, et faisai une intervention médipneutale dans la pénombre des chiens que suivent des loups, mais de loin, pour nous laisser la place de nous intercaler.
Ensuite, il faut rejoindre Soulac, en contournant les grands centres naturistes et les villages de vacances du secteur. Ce qui fait quelques bornes en plus. Le trajet fait environ 120 km en ligne droite, mais on en parcourt facilement 150 avec les détours.
A Soulac, on y est presque. La pointe est à 9 km, par une jolie piste forestière qui croise et recroise un tracé ferroviaire touristique.
Soulac, c'est le lieu du célèbre immeuble qu'il va falloir foutre à bas, avant que l'océan ne s'en charge...
Le front de mer dans cette station balnéaire fait une drôle d'impression. On dirait un complexe touristique soviétique des années 90, après la chute du mur. Tout est vieillot, décati, les montants métalliques sont rouillés, les peintures écaillées et les bois pourris. Le sable que le vent fait passer sur le trottoir de l'avenue n'est pas balayé. Cela peut s'apparenter aussi à un site à l'abandon dans un improbable far-west maritime. Pour y être passé il y a dix ans de cela, on peut dire que c'est une constante, j'avais eu la même impression.
On n'a pas du tout ce ressenti quand on passe dans les petites rues commerçantes toutes proches, lesquelles sont coquettes-proprettes...
(Ces deux photos ne sont pas de moi...)
Et on arrive ravi à la pointe, avec Royan dans l'horizon. Et une question : comment revenir à la voiture, qui est restée au Cap Ferret ? Mais ça, c'est une autre histoire...
Pour finir en conclusant, j'affirmerais sans ambages pour voyager léger, que ce parcours océanique est très chouette de bout en bout, même si des portions non négligeables du tracé cyclable ne sont plus carrossables (des bouts de pistes ont été abandonnés), et qu'il faut se replier sur la petite route très secondaire qui double ces portions de voie, à quelques kilomètres plus loin vers l'intérieur. Mais ce désagrément reste bénin, l'ensemble est très formidable.
L'hébergement en saison touristique ne pose pas de problème, les campings et locations sont nombreux tout du long...
lundi 11 mai 2015
Tiens, by the way,
on a testé la véloroute entre Annesse-et-Beaulieu et St Antoine-sur-l'Isle...
L'itinéraire complet :
C'est donc la vallée de l'Isle, entre Périgueux et Bordeaux, cela commence à 15 km à l'ouest de Périgueux, et les concepteurs annoncent 86 km de voie balisée, pour le vélo.
Attention : véloroute = itinéraire parfois partagé avec les véhicules automobiles. Il y a des portions de pistes cyclables, mais ce n'est pas la totalité du parcours... heureusement, ce sont pour la grande majorité, des emprunts de routes secondaires très calmes, dans des coins de campagne peu fréquentés...
Disons-le tout net : on a été emballés...
Quelques photos de la première et principale partie du parcours. Elles sont dans l'ordre est-ouest...
La première passerelle entre Annesse et St Astier
A St Astier
A St Léon : une piste protégée par une bordure de béton.
Une perle dans le paysage : le château de Neuvic
Tout près de la guinguette de St Léon : passage surbaissé sous le pont (aucun risque de se cogner)
Peu avant Mussidan : une autre passerelle impressionnante
Encore un aménagement, plus modeste pour enjamber un ruisseau.
A Mussidan, près du pont, rive droite, aire aménagée avec tables, WC, pelouse tout juste semée... Un espace qui fait partie de la création véloroute, et qui a du succès de toute évidence.
Encore une passerelle qui zigzague...
Et puis, plus loin, dans le paysage sur la gauche, le pont qui permet l'accès au moulin du Duellas, tout proche (200 mètres). Site à voir, lieu d'expos, de concerts, de spectacles...
A Montpon. Les barrières sont en plastique, imitation bois... Sont-elles vraiment visibles dans la pénombre ?
Comme tout aménagement public, la véloroute suppose un peu d'entretien. Ici, à Montpon, un panneau indicateur a déjà perdu le nord...
Et...
entre Montpon et le départ, côté ouest...
Très belle portion, avec comme pour la partie principale :
- Un revêtement tout neuf très agréable et sécurisant
- une signalisation très correcte (à certains endroits, les panneaux ne "tombent pas sous le nez" comme dans la partie principale, mais en faisant un tout petit peu attention, c'est facile.
- Un itinéraire de voirie secondaire qui permet de découvrir des coins charmants, beaucoup de hameaux très tranquilles, des deux côtés de l'Isle. On ne suit pas la rivière, mais on l'aperçoit de loin en loin.
Réserves :
Pour quitter Montpon, on retrouve la D3, (la route qui est un peu désagréable au niveau de Vauclaire, pour l'arrivée à Montpon). Là nencore, elle est large et les voitures filent... Ce n'est pas un gros problème pour des adultes (c'est une route secondaire) mais on pense aux enfants sur des petits vélos...
La véloroute a deux points de départ Moulin Neuf et St Antoine sur l'Isle... Ce n'est pas un problème, mais la signalisation pourrait être renforcée. Le départ est seulement signalé par ce panneau :
A Moulin-Neuf
et...
A St Antoine.
Dans le bourg de St Antoine, rien n'indique ce point de départ, qui est un peu perdu dans la campagne. Il pourrait y avoir des panneaux indiquant la proximité de la véloroute (c'est vrai tout le long)
Mais au final, on est très satisfait de cet effort réalisé pour favoriser les modes de déplacements doux. Et de surcroit, on voit du (joli) pays...
Encore une fois, ces réserves, pour la forme (on teste donc on critique dans le détail) ne doivent pas cacher l'essentiel : c'est une création superbe, à révéler au grand public. Il y a de l'enjeu : aller voir la réussite de "La Loire à vélo", avec ses milliers de touristes à deux roues chaque année...
L'itinéraire complet :
C'est donc la vallée de l'Isle, entre Périgueux et Bordeaux, cela commence à 15 km à l'ouest de Périgueux, et les concepteurs annoncent 86 km de voie balisée, pour le vélo.
Attention : véloroute = itinéraire parfois partagé avec les véhicules automobiles. Il y a des portions de pistes cyclables, mais ce n'est pas la totalité du parcours... heureusement, ce sont pour la grande majorité, des emprunts de routes secondaires très calmes, dans des coins de campagne peu fréquentés...
Disons-le tout net : on a été emballés...
Quelques photos de la première et principale partie du parcours. Elles sont dans l'ordre est-ouest...
La première passerelle entre Annesse et St Astier
A St Astier
A St Léon : une piste protégée par une bordure de béton.
Une perle dans le paysage : le château de Neuvic
Tout près de la guinguette de St Léon : passage surbaissé sous le pont (aucun risque de se cogner)
Peu avant Mussidan : une autre passerelle impressionnante
Encore un aménagement, plus modeste pour enjamber un ruisseau.
A Mussidan, près du pont, rive droite, aire aménagée avec tables, WC, pelouse tout juste semée... Un espace qui fait partie de la création véloroute, et qui a du succès de toute évidence.
Encore une passerelle qui zigzague...
Et puis, plus loin, dans le paysage sur la gauche, le pont qui permet l'accès au moulin du Duellas, tout proche (200 mètres). Site à voir, lieu d'expos, de concerts, de spectacles...
A Montpon. Les barrières sont en plastique, imitation bois... Sont-elles vraiment visibles dans la pénombre ?
Sont-elles solides ? la véloroute n'est pas encore inaugurée officiellement, et déjà, le matériel a souffert (ici à Montpon...)
Comme tout aménagement public, la véloroute suppose un peu d'entretien. Ici, à Montpon, un panneau indicateur a déjà perdu le nord...
Et...
entre Montpon et le départ, côté ouest...
Très belle portion, avec comme pour la partie principale :
- Un revêtement tout neuf très agréable et sécurisant
- une signalisation très correcte (à certains endroits, les panneaux ne "tombent pas sous le nez" comme dans la partie principale, mais en faisant un tout petit peu attention, c'est facile.
- Un itinéraire de voirie secondaire qui permet de découvrir des coins charmants, beaucoup de hameaux très tranquilles, des deux côtés de l'Isle. On ne suit pas la rivière, mais on l'aperçoit de loin en loin.
Réserves :
Pour quitter Montpon, on retrouve la D3, (la route qui est un peu désagréable au niveau de Vauclaire, pour l'arrivée à Montpon). Là nencore, elle est large et les voitures filent... Ce n'est pas un gros problème pour des adultes (c'est une route secondaire) mais on pense aux enfants sur des petits vélos...
La véloroute a deux points de départ Moulin Neuf et St Antoine sur l'Isle... Ce n'est pas un problème, mais la signalisation pourrait être renforcée. Le départ est seulement signalé par ce panneau :
A Moulin-Neuf
et...
A St Antoine.
Dans le bourg de St Antoine, rien n'indique ce point de départ, qui est un peu perdu dans la campagne. Il pourrait y avoir des panneaux indiquant la proximité de la véloroute (c'est vrai tout le long)
Mais au final, on est très satisfait de cet effort réalisé pour favoriser les modes de déplacements doux. Et de surcroit, on voit du (joli) pays...
Encore une fois, ces réserves, pour la forme (on teste donc on critique dans le détail) ne doivent pas cacher l'essentiel : c'est une création superbe, à révéler au grand public. Il y a de l'enjeu : aller voir la réussite de "La Loire à vélo", avec ses milliers de touristes à deux roues chaque année...
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