J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
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dimanche 8 mars 2015
mercredi 4 mars 2015
Cela ressemble beaucoup au coup de crayon de
Philippe Corentin, qui écrit et dessine pour les enfants, mais ce n'est pas signé, et là où je l'ai trouvé, il n'y avait pas d'auteur...
Au-delà du trait d'humour, on y lit un brin de morale : le chat aurait pu s'en prendre au gamin. Il va chercher la cause première de sa misère.
De la même façon, le client malin d'un supermarché (pourquoi pas ?) victime des pratiques abusives de la chaîne commerciale (on peut imaginer plein de raisons à cela), évitera d'accabler la caissière, qui n'y est pour rien. Elle a subi la pression de son petit chef du personnel, qu'on peut aller chercher, mais lui-même n'agit que sous la pression (librement consentie) de son directeur de magasin, qu'il vaut donc mieux aller déranger. Mais le vrai responsable n'est-il pas au siège national de la société, qu''il faudrait aller prendre d'assaut ? Mais là, on vous dirait : "S'il n'y avait pas la voracité des actionnaires..."
L'actionnaire a un vice particulier : il veut son blé, et préfère ignorer comment ce pactole a été volé. C'est donc dans son dos que ce chat malin ira planter son surin...
Au-delà du trait d'humour, on y lit un brin de morale : le chat aurait pu s'en prendre au gamin. Il va chercher la cause première de sa misère.
De la même façon, le client malin d'un supermarché (pourquoi pas ?) victime des pratiques abusives de la chaîne commerciale (on peut imaginer plein de raisons à cela), évitera d'accabler la caissière, qui n'y est pour rien. Elle a subi la pression de son petit chef du personnel, qu'on peut aller chercher, mais lui-même n'agit que sous la pression (librement consentie) de son directeur de magasin, qu'il vaut donc mieux aller déranger. Mais le vrai responsable n'est-il pas au siège national de la société, qu''il faudrait aller prendre d'assaut ? Mais là, on vous dirait : "S'il n'y avait pas la voracité des actionnaires..."
L'actionnaire a un vice particulier : il veut son blé, et préfère ignorer comment ce pactole a été volé. C'est donc dans son dos que ce chat malin ira planter son surin...
mardi 24 février 2015
lundi 16 février 2015
Au départ fut le dessin de ZEP
que je reproduis ici sans lui demander, honte à moi. Son blog à dessins.
(Mais pas que)
Puis, il y eut l'écoute de l'album. Quel est le con qui a dit que sur Grooveshark, il n'y avait que des antiquités ? Après, je ne dis pas que Sinatra repris par Dylan représente le summum de la modernité, c'est pas ça que je dis, ok ? Je dis seulement que c'est de l'actualité, ça vous va ?
Le CD vient de sortir. Ce sont donc toutes des reprises de ce con de Sinatra. Je dis ce con avec quelque motivation : j'avais oui les émissions de France Culture l'été dernier qui refirent sa biographie en 5 fois une heures et demie, assez précise, donc... (La grande traversée, du 18 au 22 août derniers) Je ne détaille pas les états de service de ce brave homme.
Personnellement, sans aller jusqu'au Nirvana évoqué par le dessin de ZEP, j'aime bien l'ambiance de ces ballades aux accents doucereux de la guitare hawaïenne. Et puis, au hasard des refrains, on croit réentendre les tonalités originelles des standards d'autrefois, de Slow train coming, par exemple, qui nous bercit jadis.
Etonnant, non ?
(Mais pas que)
Puis, il y eut l'écoute de l'album. Quel est le con qui a dit que sur Grooveshark, il n'y avait que des antiquités ? Après, je ne dis pas que Sinatra repris par Dylan représente le summum de la modernité, c'est pas ça que je dis, ok ? Je dis seulement que c'est de l'actualité, ça vous va ?
Le CD vient de sortir. Ce sont donc toutes des reprises de ce con de Sinatra. Je dis ce con avec quelque motivation : j'avais oui les émissions de France Culture l'été dernier qui refirent sa biographie en 5 fois une heures et demie, assez précise, donc... (La grande traversée, du 18 au 22 août derniers) Je ne détaille pas les états de service de ce brave homme.
Personnellement, sans aller jusqu'au Nirvana évoqué par le dessin de ZEP, j'aime bien l'ambiance de ces ballades aux accents doucereux de la guitare hawaïenne. Et puis, au hasard des refrains, on croit réentendre les tonalités originelles des standards d'autrefois, de Slow train coming, par exemple, qui nous bercit jadis.
Etonnant, non ?
dimanche 15 février 2015
mercredi 4 février 2015
Pour ceux qui auront pris le temps de regarder ce truc, hier soir, sur Arte,
(Fallait se coucher tard.)
Je finis ma phrase du titre :
... ce dessin de Voutch entrera forcément en résonnance .
J'en profite ardemment pour recommander cet album.
On avait déjà repéré cet auteur...
Merci Olivier !
samedi 13 décembre 2014
Décevez, décevez, décevez. Bientôt on vous laissera tranquille.
Retrouvez François Matton, dans son itinéraire introspectif qui passe par le dessin... et quelques réflexions intéressantes...

La déception libératrice
Le
moyen le plus sûr d'avoir la paix (mais encore faut-il la vouloir) est
de décevoir. Ne saisissez pas votre chance, répondez en retard, soyez
passif, peu réactif, lent à tout, sans zèle, sans empressement, répondez
en-deçà de ce qu'on attend de vous, décevez, décevez, décevez. Bientôt
on vous laissera tranquille.
Dans
une société de la performance et de la surproduction culturelle, cette
attitude, comme vous le pressentez, est proprement révolutionnaire. Si
vous voulez vivre pour autre chose que le système, décevoir est le plus
sûr moyen pour qu'il ne compte plus sur vous. Desserrant alors ses
griffes, il vous laissera filer. Ceci est la première étape de la
déception libératrice.
La
seconde étape consiste à décevoir non seulement les autres mais
vous-même. Ce n'est que lorsque vous vous serez déçu vous-même sur tous
les plans que la libération sera pleinement accomplie. Il vous faut
arriver à ne plus rien attendre de vous. Vous cesserez alors de jouer
avec vous le jeu odieux du maître et de l'esclave. Vous ne vous donnerez
plus d'ordres aliénants, plus de défis éreintants, plus de missions
humiliantes. Fini tout ça. Vous n'aurez plus le moindre compte à rendre à
vous-même. Vous serez libéré du premier des tyrans.
Faire l'amour
(petite animation pédagogique à l'usage des rustres et des maladroits)
lundi 29 septembre 2014
Une bédé niquèle : "Fais péter les basses Bruno !"
de Baru.

Le résumé de l'éditeur, Monsieur Futuropolis, qui a tout compris l'histoire, lui :
"L'histoire commence dans un petit village africain. Ousmane Traoré, célèbre footballeur de passage au pays, repère un gamin doué d'un talent exceptionnel balle au pied. Le gamin s'appelle Slimane. Ousmane lui prédit un bel avenir sur les terrains de fouteballe, mais à une condition : qu'il accepte de faire le voyage en Europe. Et voilà comment Slimane se retrouve planqué dans la soute d'un avion, avant de sauter à terre à l'atterrissage et de se mettre à courir pour échapper aux flics. Il court, court, court sans s'arrêter, sur les voies du périph, à travers champs, il court à s'en faire péter le cœur. Et il devient... travailleur clandestin pour de basses et rudes besognes.
Pendant ce temps-là, Zizou sort de prison. Zizou ? Non, pas le Zinedine Zidane adulé des foules. Un autre Zinedine, lascar de banlieue coupable de quelques peccadilles. A peine dehors, il s'empresse de régler les affaires courantes : renouveler sa garde-robe et dessouder celui qu'il accuse de l'avoir fait coffrer. Ensuite, il décide de se consacrer à son grand projet : mettre la main sur un fourgon de la Brinks et ses 7 ou 8 millions, sans escorte, car à Noel ils sont en manque de personnel. Son coup ultime, « pour finir peinard, en attendant le cimetière, comme une retraite, quoi ».
Le problème, c'est que Zizou a autant de cervelle que de scrupules. Pour réussir son coup, il a besoin d'aide..."

Une planche : deux truands de banlieue débarquent par hasard dans un repas de chasseurs trop arrosé, pléonasme.
Le résumé de l'éditeur, Monsieur Futuropolis, qui a tout compris l'histoire, lui :
"L'histoire commence dans un petit village africain. Ousmane Traoré, célèbre footballeur de passage au pays, repère un gamin doué d'un talent exceptionnel balle au pied. Le gamin s'appelle Slimane. Ousmane lui prédit un bel avenir sur les terrains de fouteballe, mais à une condition : qu'il accepte de faire le voyage en Europe. Et voilà comment Slimane se retrouve planqué dans la soute d'un avion, avant de sauter à terre à l'atterrissage et de se mettre à courir pour échapper aux flics. Il court, court, court sans s'arrêter, sur les voies du périph, à travers champs, il court à s'en faire péter le cœur. Et il devient... travailleur clandestin pour de basses et rudes besognes.
Pendant ce temps-là, Zizou sort de prison. Zizou ? Non, pas le Zinedine Zidane adulé des foules. Un autre Zinedine, lascar de banlieue coupable de quelques peccadilles. A peine dehors, il s'empresse de régler les affaires courantes : renouveler sa garde-robe et dessouder celui qu'il accuse de l'avoir fait coffrer. Ensuite, il décide de se consacrer à son grand projet : mettre la main sur un fourgon de la Brinks et ses 7 ou 8 millions, sans escorte, car à Noel ils sont en manque de personnel. Son coup ultime, « pour finir peinard, en attendant le cimetière, comme une retraite, quoi ».
Le problème, c'est que Zizou a autant de cervelle que de scrupules. Pour réussir son coup, il a besoin d'aide..."
Une planche : deux truands de banlieue débarquent par hasard dans un repas de chasseurs trop arrosé, pléonasme.
Une idée de voyage comme ça, en passant...
Ce sont les conversations avec les voyageurs transcontinentaux qui m'ont donné le goût d'aller voir par là, un jour, si Dieu et mon banquier le veulent.
J'ai suivi pas plus tard que l'autre soir un type dans le poste qui lui aussi avait fui les foules du Machu Picchu pour aller savourer les silences de Choquequirao.
Tout le carnet de voyage, de Rémy Schaepman en pdf.
J'ai suivi pas plus tard que l'autre soir un type dans le poste qui lui aussi avait fui les foules du Machu Picchu pour aller savourer les silences de Choquequirao.
Tout le carnet de voyage, de Rémy Schaepman en pdf.
samedi 20 septembre 2014
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