J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
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jeudi 16 avril 2015

Sinon, le TAFTA, ça vous dit quelque chose ?

Nan parce que si ça vous dit rien, va falloir lire deux trois lignes à ce propos, qui risquent de réveiller chez vous les trompettes de l'alarme !
Des experts discutent dans notre dos de ce que sera notre merveilleux cadre de vie de demain. Ce sont des ultra-libéraux des USA et d'Europe (l'accord est transatlantique). Tout est secret, aucun peuple n'est consulté, bien sûr.

L'esprit général du processus, il est là, dans le chapeau de l'article de Politis :

Les négociations autour du Ceta ou du Tafta poursuivent le même objectif : donner tous les pouvoirs aux firmes privées.

Pour ceux qui veulent en savoir plus...

A Périgueux, samedi matin, 10H00, devant l'ancienne mairie, un rassemblement est annoncé contre cette cochonnerie...























































vendredi 20 mars 2015

samedi 7 mars 2015

Pas d'accord avec Michel Onfray !

Si "cesser de faire de la laïcité une religion" signifie que l'état doit refinancer les cultes, mieux vaut s'en tenir strictement à la loi de 1905. Rien n'empêche par ailleurs d'imposer des règles (en particulier pour le recrutement et la formation des religieux ayant "charge d'âmes", comme on disait autrefois) aux structures religieuses qui sévissent dans notre pays. Organiser et surveiller, oui, mais pas financer !




lundi 2 mars 2015

Vous avez un petit moment ?

Ne manquez pas ce démontage du discours dominant, avec un brin d'histoire pour savoir d'où ça vient.






Nom de Dieu, y'a plus d'cochonnaille !

dimanche 16 novembre 2014

Hollande, D.S.K. etc...

Pierre Carles était à Périgueux la semaine passée. Il était venu participer à des débats suivant la projection de films de lui-même ou d'amis cinéastes. C'était dans le cadre du mois du documentaire.
"Hollande, DSK, etc..." est un son dernier film, sorti récemment en salle. 
La thèse du film : lors des dernières élections présidentielles, les grands médias dominants avaient pour nous pré-sélectionné -et soutenu intensément- les deux candidats qui se sont retrouvés au second tour. Le film reprend l'histoire de la campagne avant la chute de Stauss-Kahn, qui était alors le chouchou des médias. Ce qui est choquant dans le film, au-delà de ce constat -la démonstration est convaincante- c'est l'incroyable violence avec laquelle les journalistes-vedettes traitent les "petits" candidats. Ils sont vraiment puants de mépris en mettant en cause d'emblée leur légitimité. Carles relève des idées politiques avancées par ces candidats (par exemple la nationalisation des sociétés d'autoroute) qui étaient respectables et auraient mérité au moins un premier examen. Les plus infects de ces vedettes sont de loin Jean-Michel Aphatie et Nicolas Demorand. Pierre Carles ne peut plus se présenter dans les rédactions des médias français de la pensée unique, il est grillé. Alors, ce sont des amis à lui qui vont au charbon. Ces jeunes journalistes sont accueillis regardés avec une condescendance et un mépris admirables.



Le débat qui a suivi cette projection fut instructif. Pierre Carles donne des détails sur les difficultés de tournage, sur d'autres faits qui ne figurent pas dans le doc. Le soutien des deux candidats UMP/PS est une option de garantie libérale, assurés qu'on était (qu'ils étaient)qu'ils feraient la même politique. Carles relève le même dédain des grands médias à l'endroit du président équatorien Correa, dont le passage à Paris est passé inaperçu. Or ce petit pays en superficie est devenu exemplaire avec des méthodes non-libérales (abandon des recommandations du FMI, mise au pas du monde des médias, nationalisation des compagnies pétrolières, redistribution des richesses nationales...)
Cette expérience a d'ailleurs fait l'objet d'un autre film de Pierre Carles, lui aussi passionnant...





lundi 22 septembre 2014

J'aime Pierre Carles



Un fieffé lanceur de pavés dans le PAF.
Je viens de voir "Fin de concession", un de ses derniers reportages* qui date de 2010.
La question posée par ce film est la suivante : "Pourquoi la concession de la chaîne TF1 a t-elle été renouvelée systématiquement à la fin du contrat initial, alors même que les conditions n'avaient pas été du tout respectées (le "mieux disant culturel", TF1, chaîne publique d'éducation...,auxquels s'étaient engagés les dirigeants de l'époque, des concepts qui font rire aujourd'hui).
Le problème qui se pose à Pierre Carles, c'est qu'il a tellement approché les stars de l'info pour dénoncer leurs abus (reportages bidon, collusion entre ces journalistes vedettes et hommes de pouvoir, idéologie et pensée -à sens- unique à tous les étages**...) que c'est compliqué pour lui, aujourd'hui, connu qu'il est comme le loup blanc. D'autant que ses méthodes ont un peu agacé ce beau monde (interviews piégées, reportages en direct sans rendez-vous, etc...) Mais là, Pierre Carles assume, et prétend ne rien faire d'autre que reprendre leurs méthodes pourries.
Lors de sa venue à Périgueux, j'avais osé lui faire une forme de reproche, lors du débat qui avait suivi une projection au ciné, quant à la forme de ses films, autocentrée sur sa personne, car il ne cesse de se mettre en scène, lors de ses enquêtes. A quoi il avait répondu que oui, il savait bien que c'était sans doute dommage, mais que bon, il ne savait faire que comme ça, c'était sa manière à lui. Pour dire que j'aime bien sa façon de s'assumer.
Le voilà donc obligé de ruser encore pire qu'avant pour approcher ces monstres, se changeant en Pedro Carlos, journaliste sud-américain. On sent aussi une forme de découragement, d'autocritique, l'intervention aussi de ses proches, car il finit par faire ses interviews entouré de ses plus fidèles collaborateurs. Bref on le voit fragile, ce qui ne le rend pas moins sympathique.
Et finalement, ce film sur TF1 est aussi efficace et drôle que les précédents ( son plus grand succès fut "Pas vu , pas pris", à visionner immédiatement si vous pas connaître encore).
J'ai particulièrement apprécié les courtes apparitions de Jean Edern-Hallier, extrêmement incisif -et comique lui aussi- dans ses commentaires sur les journalistes de premier plan. Ce qui me donna l'envie d'en savoir plus sur ce type, ennemi personnel de François Mitterrand, mort dans une chute de VTT, en 1997...

Les 15 premières minutes.







Pour les lecteurs de Périgueux, ceci se trouve à La B.M.



























* Depuis, il a réalisé, en 2012, Hollande, DSK, etc, et  Tant pis / tant mieux

** Au passage,  Jacques Chancel apparait au fil du reportage comme une anguille refusant l'obstacle Carles, se défilant par dix subterfuges de pleutre, finalement carpette comme fut de tout temps ce cireur de pompes valet du pouvoir. 

Est-ce que vous me prêtez deux neurones, dans ma tête ?


Nicolas Sarkozy : "Est-ce que vous me prêtez... par francetvinfo


mercredi 27 août 2014

Il manque pas d'air, le Arnaud !

Déjà que tout le monde sait qu'il n'a pas quitté le gouvernement de son plein gré, mais se comparer à Cincinnatus, en plus, fallait oser...
La seule vérité utile, dans tout cela, c'est que cela donne l'occasion de se rappeler qui fut le patricien romain en question...


http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/08/26/cincinnatus-politicien-romain-et-nouveau-modele-d-arnaud-montebourg_4476878_823448.html

lundi 25 août 2014

De la matérialité de l'âme


Quelques considérations qui font gamberger, c'est là le moindre défaut de ce remueur d'idées qu'est Michel Onfray, sur l'illusion de démocratie en France, puis sur des questions éthiques qui l'amènent à exposer ce qu'est l'âme humaine pour lui...




dimanche 6 juillet 2014

Suivre jour après jour et point par point les promesses du président

Un site utile.

Les promesses non tenues par les politiques portent certainement le premier et le plus sûr discrédit de l'idée démocratique et par là sont assurément une des clés des dérives populistes,



http://www.luipresident.fr/