J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
Un enregistrement à pratiquement 0 % de cathareux... (Les spectateurs qui toussent pendant l'enregistrement du concert). C'est rare.
Une des rares musiques venues tout droit d'outre-tombe (c'est moi qui le dis, vous pouvez me croire puisque je n'y connais rien, car n'y étant pas allé, je n'en suis pas encore revenu). Rien de grandiloquent comme dans celui de Mozart, une ambiance sereine, le chant doux-amer intime d'une déambulation solitaire dans un paysage de neige. Selon je. Ne croyez pas tout ce qui se dit sur internet !
que nous eûmes le bonheur d'entendre en ce jour du souvenir. Avec rien de moins que Pierre Hugon à la flûte et Elise Chouquet au violon, et son papa Philippe au cor, alors, hein, clapet !
Pour l'entendre, une version autrichienne proche de ce qu'on a pu entendre :
Jenkins, compositeur gallois, l'a composée en 1999
pour répondre à une commande des armureries royales britanniques qui
fêtent le millième anniversaire de leur création. Cette œuvre est dédiée
à la mémoire des victimes de la guerre du Kosovo.
Par Glenn Gould, qu'on peut entendre fredonner parfois derrière le piano. J'avais découvert ces interprétations il y a longtemps, sur un vinyle noir et lumineux. Puis, impossible de les retrouver en CD argentés. Pas réédité (ou alors mal cherché ?).
Merci Grooveshark.
Pour info, la fameuse "Lettre à Elise" est une bagatelle.